Depuis Vatican II la collégialité s'est installée à tous les niveaux: les évêques se sont regroupées en associations nationales, au niveau des diocèses ils se sont entourés de conseils , idem au niveau des paroisses et même des communautés religieuses.
Tout ceci relève-t-il selon vous des textes du Concile ou bien s'agit-il de déviances? Ou encore l'ambiguïté des textes se prêtait-elles à ce genre de dérives?
Y-a-t-il, selon vous des aspects positifs à la collégialité?
Gentiloup |