Dans le "Tradiland" le principal clivage est celui imposé par les Sacres de 1988, toutes générations confondues.
Dans le "Nomiland" -ce néologisme me semble plus pertinent que "Eglise conciliaire"- ne pensez-vous pas que le principal clivage correspond à un conflit de génération entre :
- Ceux qui avait plus de 20 ans en 1969 et qui, pour adopter le NOM, ont donc dû abandonner le VOM, tandis qu'une minorité entrait elle en résistance désespérée. Je fais partie de cette génération -côté résistant- qui a aujourd'hui plus de 58 ans et qui commence à partir la retraite.
- Ceux qui, plus jeunes, n'ont toujours connu que le NOM.
Dans quelle mesure l'ostracisme, ou l'indifférence, des vieux nomistes envers les vomistes s'est-elle transmise aux jeunes nomistes ?
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