Ce qu'il faut c'est veiller à ce que ces controverses nécessaires et salutaires respectent certaines règles élémentaires, qu'elles ne soient pas empoisonnées par l'interférence de considérations politiques ou idéologiques étrangères à l'objet de la recherche. Il faut également veiller à ce que le législateur laisse les universitaires entièrement libres de chercher, de publier et de discuter.
Il me semble justement que la question portait sur ce point précis auquel vous ne répondez pas vraiment.
En ce qui concerne le livre "Aristote au Mont Saint-Michel" il semble justement qu'il y ait eu de fortes interférences politiques et idéologiques au sein même de l'Université, faussant le débat de fond. Cela allant jusqu'à une pétition contre le chercheur.
Dans ce cas cela semble démontrer que l'Histoire n'est pas libre. Qu'en pensez-vous?