Pour autant, la pratique des greffes d’organes est largement soutenue par l’Eglise à partir du moment où la personne est en état de mort clinique, même avec les critères actuels.
Est-ce que la vertu de prudence et la morale ne nous enseigneraient pas d'éviter le prélèvement d'organe en cas de doute ? La question est de savoir si, philosophiquement et scientifiquement, il y a un doute sur l'état de mort complèt de la personne prélevée.