Je ne suis pas un spécialiste de cette question que j’ai peu travaillée. Il y a en effet débat sur cette problématique de la définition de la mort, extrêmement complexe par ailleurs. Jean-Paul II lui-même, dans un discours à l’Académie pontificale pour la Vie, avait demandé aux spécialistes du monde entier de se pencher sur la question pour préciser au mieux les signes scientifiques de la mort. Pour autant, la pratique des greffes d’organes est largement soutenue par l’Eglise à partir du moment où la personne est en état de mort clinique, même avec les critères actuels. |