Revenons un instant sur la question du Motu proprio. Quelles en sont selon vous les conséquences pratiques sur la forme ordinaire du rite romain. En tant qu’évêque, voyez-vous qu’il puisse vous être utile dans votre diocèse pour faire en sorte que la forme ordinaire soit célébrée selon les réelles normes liturgiques ? Quels sont dès lors les obstacles que vous rencontrez ? |