En admettant - ce n'est qu'une annonce - que le cardinal Hoyos vienne ordonner les futurs prêtres de l'IBP, qu'en sera-t-il après ?
Nous savons, ils l'ont dit et redit, que les évêques de France vous sont hostiles et, donc, ne procèderont pas à d'éventuelles ordinations.
Quid dans le cas d'un changement défavorable de la politique pontificale ?
Quel avenir dans ce cas de figure pour l'IBP, privée d'épiscopat ?
A vous,
LS
|