Le Forum Catholique

http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=917
images/icones/neutre.gif  ( 917 )comment faire réagir les jeunes par Therese 732 (2006-12-11 16:21:04) 


Par rapport à vos expériences et vos témoignages, avez vous trouvé ou expérimenté une façon particuliére de faire réagir les jeunes de tous milieux face à l'apathie matérialiste dans laquelle ils sont bien sonvent enlisés?

Comment leurs parler sérieusement de Dieu, de morale, de catéchisme en les faisant sortir du relativisme ou sentimentalisme ambiant?

Quels serait aussi le moyen, aprés les avoir fait réagir, les avoir fait s"émouvoir", que ce premier mouvement ne soit pas éphèmére, et de tâcher de les faire perséverer dans le bien à revers de toute la société de consommation?
images/icones/neutre.gif  ( 948 )par notre témoignage et notre honnêteté envers eux par Dominique Morin (2006-12-11 21:26:51) 
[en réponse à 917]

Thérèse,
Je me suis progressivement adapté avec des erreurs inévitables et des maladresses. Devant certains jeunes dans une mauvaise ambiance ou mal disposés, c’est difficile de les atteindre. Je pense à certains endroits en particulier. Souvent à cause de l’ambiance ambiguë de certains éducateurs ou la confusion qui règne dans certains établissements. J’y vais toujours la peur au ventre en portant cela dans la prière. Quand je commence à parler, je me libère et alors le contact s’opère quasiment toujours. Depuis quelques années, je suis plus à l’aise, l’expérience probablement et la maturité. J’essaie d’être moi-même, de leur parler de moi mais aussi d’eux pour les faire réfléchir avec des mots simples, des images fortes. Cela passe toujours très bien, sauf je l’ai dit quand le terrain est miné par d’autres qui les ont montés contre un tel discours avant voire en réagissant pendant que je parle. En tête à tête, il n’y a aucun problème à établir le dialogue. N’oublions pas toutefois qu’ils ont souvent bien peu reçu ou cela a été mal transmis, que des blessures existent souvent chez eux d’ordre affectif les amenant à fermer leur cœur, les paralysant devant la vie. Les problèmes des adultes, les jeunes les vivent au quotidien. Je suis toujours compréhensif, jamais dur et cassant mais ni complaisant ni démago. Ils apprécient ma franchise, sentent le respect et l’autorité de la chose vécue. Je reçois beaucoup de remerciements même si bien peu sont en accord avec mes propositions.
Mon secret est que je crois en eux et en Celui qui m’envoie vers eux. Je sème sans attendre de récolter, ce qui appartiendra à d’autres. Les apparences de visages fermés, d’attitudes rebelles, je m’en moque. Je sais que derrière, il y a une soif d’autre chose que la médiocrité, une attente de stabilité, de profondeur, de pouvoir croire en quelque chose. Je l’ai moi-même vécu.
Les jeunes attendent beaucoup de nous et cela même s’ils ne le reconnaissent pas facilement. Efforçons-nous d’être témoin par notre vie, cela vaudra tous les discours et impressionne beaucoup les jeunes. Respectons-nous, ils nous respecteront.
Je crois aussi que j’ai une grâce d’état mais chacun peut demander celle-ci à Dieu.
Effectivement l’ignorance crasse de cette génération est un problème. Le discours doit s’adapter à leurs capacités. Sur le fond, rien ne change, mais la forme doit se mettre à leur niveau quoiqu’ils soient capables de comprendre beaucoup de choses avec un peu de pédagogie.
Je fais toujours le parallèle avec des situations humaines et ils semblent comprendre assez bien. Pour la morale, je commence par la loi naturelle quitte à commencer par les échecs à travers une réflexion. Il faut essayer de les forcer à réfléchir, ils en sont souvent capables. L’ordre naturel mène à l’ordre divin. Pour Noël, je prends des images simples, la famille, l’accueil d’un enfant, la pureté, l’amour humain. Pour ce que je fais, je crois être bien compris.
Il faut former leur caractère, démonter les mirages de la société consumériste en mettant le doigt sur ses échecs, ses dangers, sur leurs propres expériences dont ils constatent les limites eux-mêmes. Essayez de trouver chez eux un point d’ancrage pour rejoindre une proposition que vous leur faites. Mettez en avant leurs qualités, leurs aspirations, leur idéal. Ils sont très sensibles quand ils se sentent concernés et impliqués.
Miser sur l’émotion va un instant pour provoquer un choc. Ensuite, il faut attaquer la réflexion. À beaucoup de questions écrites, car je leur laisse mon adresse, je développe des pistes de réflexion. Il est trop facile de leur donner du pré digéré, il faut les impliquer dans leurs choix. Ne les sous-estimez pas et ayez confiance en vous et dans la valeur de ce que vous avez à leur transmettre. N’oubliez pas toutefois leur immaturité d’adolescents que les adultes violent trop facilement avec des problèmes qui ne sont pas de leur âge.
En eux, Dieu a mis le programme génétique de la vie, du bon sens et une aspiration à quelque chose de grand. Touchons ces points, témoignons que nous en vivons, soyons accessibles et bienveillants. Laissons leurs qualités agir en implorant la grâce pour eux.
Je vais mettre en copier coller des lettres que je donne aux jeunes sur des thèmes sensibles. N’hésitez pas à les utiliser. Je peux aussi vous envoyer un enregistrement audio si je sais quel public précis vous voulez toucher et sur quels thèmes. Contactez-moi à dom.morin@wanadoo.fr
Je vais prochainement m’acheter un enregistreur MP3 pour avoir copie de mes témoignages que je diffuserais gratuitement. Le plus simple serait de pouvoir parvenir à les diffuser sur Internet. J’espère avoir pu vous aider à réfléchir.
Surtout, n’ayez pas peur de les aimer et soyez forte dans la foi. Ils ont besoin de nous.
images/icones/neutre.gif  ( 984 )merci beaucoup pour cette longue réponse par Therese 732 (2006-12-12 23:53:49) 
[en réponse à 948]


En fait, mon apostolat aujourd'hui se limite au contact personnel avec différents jeunes,au cas par cas.

Mais avant, dans le cadre du mjcf (mouvement qui répond un peu à votre question de savoir l'apostolat que font les tradis aujourd'hui comme apostolat dans le monde) que j'ai pu surtout me poser ces questions.

Une autre question que je me pose, comment avez vous pu venir à témoigner ainsi? Avez vous été appelépar les lycées ou aumoneries à la sortie de votre ouvrage, ou avez vous dufaire un long travail pour vous faire connaitre et accepter d'un public plus large?

J'imagine auusi que votre retour à Dieu n'a pas du se faire de façon forcément évidente, avez vous réussi facilement à vous stabiliser dans votre vie de chrétien? Comment avez vous combattu les éventuelles crises de découragement ou tentations de retourner en arriére et recommencer une vie apparement plus "facile"?

Désolée de vous harceler de questions et merci encore pour toutes vos belles réponses
images/icones/neutre.gif  ( 985 )Merci aussi pour vos courtes questions par Dominique Morin (2006-12-13 21:20:25) 
[en réponse à 984]


Thérèse,
Rassurez-vous, vous ne me harcelez pas du tout et je suis toujours heureux de pouvoir échanger, plus encore quand c’est pour notre bonne cause.
Pardonnez-moi d’être long mais c’est plus sympathique et détaillé. Nous ne sommes pas dans un journal avec des contraintes de place.
C’est déjà beaucoup de témoigner de proche en proche, surtout je le redis par son témoignage de vie. Ne croyez pas que je fais des miracles et que vous ne pouvez rien faire d’efficace. Les contacts les plus fructueux même pour moi qui témoigne en public sont les têtes à têtes et les courriers ou les gens se confient. Ensuite, il ne faut pas chercher à convaincre, mais à faire réfléchir, éventuellement à réconforter ou à stimuler. Le Saint Esprit est très important dans cette mission.
Je suis arrivé dans les milieux tradis à l’époque ou ceux qui sont devenus mes amis et amies en faisaient partie pour la plupart. Mon père spirituel et d’autres moines sont passés par là, dont je crois notre nouveau Père abbé. Si on juge l’arbre à ses fruits, c’était une excellente formation doctrinale et spirituelle. Ce serait bien que les personnes de cette sensibilité puissent côtoyer d’autres sensibilités que la leur à travers des associations ou groupes apostoliques et profiter ainsi des structures et de l’expérience les uns des autres. Dans mon engagement pour la vie, j’ai été mis d’abord en relation par un agnostique avec une protestante et j’ai pu ainsi rencontrer à travers ces militants, des personnes extraordinaires et des braves, toutes les sensibilités catholiques et des protestants. Sans confusion ni reniement, je le précise.
Je viens à votre question. J’étais militant pour la vie à la Trêve de Dieu et je bouillais de voir le lobby des invertis récupérer la « lutte contre le sida », phraséologie marxiste en soi, comme déjà le lobby communiste avait récupéré l’éducation sexuelle auprès des jeunes avec le Planning Familial. Aux uns et aux autres, je taille un costard dans mon second livre que je finis actuellement. Il faut dénoncer leur malfaisance et leurs mensonges pour avertir ceux qui acceptent de l’être.
Donc dans cette situation, l’Eglise catholique était accablée d’injures, mise au ban de l’humanité, avec le silence honteux de nos évêques français, excepté quelques-uns.
J’espérais au fond de moi qu’un jour un vengeur masqué allait remettre en place certains mensonges, le mieux aurait été un malade du sida à cause d’un certain respect qu’il inspirerait, au moins un moment. Sur ce, je découvre mon infection sévère et mon sida bien avancé. Le gros pépin la tuile !
Que faire ? Baisser les bras, pleurer son sort, s’apitoyer sur soi ? Franchement, cela m’est arrivé par la force des choses à divers moments, vivant tous les jours des choses difficiles. Mais, dans la tempête, si vous doutez, vous vous effondrez, vous avez alors peu de chance de vous en sortir. Aussi, j’ai pris mon courage à deux mains, je me suis accroché à ce qui tenait dans ma vie et j’ai avancé sans me poser de questions.
Mon premier témoignage est arrivé quand je me suis retrouvé au pied du mur. Seul malade du sida catholique à pouvoir monter en première ligne, ma conscience m’obligeait à y aller. Ce fût d’abor par les occupations pacifiques de centres d’avortements que je pratiquais avec d’autres depuis un bon moment. J’y suis allé avec un autre malade du sida en tant que malades tous les deux. Au Puy-en-Velay, nous avons pu rester deux heures tant l’événement désarçonnait les autorités. Puis il y eut Tours, Grenoble et Roanne. Mais pour ceux qui n’avaient pas accès à ces informations ou tronquées et déformées, excepté un passage à Fr3 info en direct dans le bloc d’avortements, personne n’était au courant. Le temps pressait pour moi et il fallait aller plus loin. J’avais un ami journaliste à Présent, Rémi Fontaine, un ancien du MJCF, ancien CP scout, ancien sous lieutenant para, père de famille nombreuse et philosophe, un vrai de vrai quoi ! J’avais confiance en lui sinon je n’aurais jamais fait cette démarche. Je lui ai dit que j’étais malade du sida et je lui ai proposé mon témoignage. Il était preneur et cela a donné mon premier article, en fait écrit par lui. Un peu provocateur quand je regarde avec le recul, mais l’époque était à cet esprit. Article qui a été utilisé d’ailleurs comme preuve que j’étais forcément un fasciste par un avocat de la partie civile à Grenoble. Avec sa tête de faux témoin, franc comme un âne qui recule, il était persuadé d’avoir déjoué un complot néo-nazi. Présent égale nazisme, décidément ces gens-là ne doutent de rien quand il leur faut cacher leur manque d’arguments sérieux. Olivier Figuéras appréciera !
Ensuite, est venu mon premier témoignage public. Ictus de Jacques Trémolet de Villers, qui a depuis changé de nom, m’a invité avec Thomas Montfort et le Père Daniel Ange. Très bonne ambiance, militante forcément, le trouillomètre à zéro pour moi qui n’ai jamais été à l’aise en public et le pied à l’étrier pour témoigner Sont venus ensuite quelques invitations souvent proposées par moi, à mes frais quelques fois. Le canard étant toujours vivant, j’ai pu continuer durant trois ans avec des périodes de pause à cause de la maladie. Une centaine de témoignages, radios chrétiennes, écoles, aumôneries, articles et mon livre écrit par une journaliste sur proposition de Thomas Montfort. Mais tout cela était du court terme, des actes sans lendemain qu’il fallait quand même poser. Ma situation était toujours plus mauvaise. Puis les trithérapies et l’amélioration de ma santé aidant, j’ai compris que je n’allais pas mourir. Sont arrivés progressivement des propositions de témoignages que je n’avais pas sollicitées. J’étais en statut d’invalidité longue catégorie, ma santé était meilleure, j’y ai donc répondu favorablement.
J’ai pris conscience peu à peu que Dieu me proposait une vocation particulière, au moins durant cette période de ma vie, celle du témoignage. Je n’ai jamais arrêté depuis ce moment. Actuellement, j’approche des 3000 témoignages. Le bouche à bouche, le livre, les articles, le besoin aussi dans les écoles d’un discours alternatif, de défendre la foi catholique en passant par l’expérience humaine, le fait aussi que je n’engage que moi et pas les écoles facilitent les invitations qui peuvent toujours me désavouer ensuite en cas de critique. Même si il faut avouer qu’en nombre d’endroits, ça bloque. Souvent à cause d’une personne malveillante, peureuse ou en porte-à-faux dans sa vie avec le message catholique. Je ne parle pas de l’enseignement dit public ou je sens vraiment trop le catholique comme on sent le fagot. Il y existe des petits commissaires politiques qui bloquent toute possibilité car le personnel est souvent équivalant au privé, souvent privé de tout d’ailleurs même de Dieu, les jeunes aussi et il n’y est accepté qu’un discours formaté obligatoire que je ne tiens pas et ne tiendrait jamais pour pouvoir être invité. Dans les aumôneries du public, à l’extérieur des établissements, je suis souvent invité. Les responsables y sont souvent plus motivés religieusement que dans l’enseignement catholique.
Je me tiens à disposition, je prépare des textes de présentation, je peux m’adapter, mais ceux qui m’ont entendu savent que je ne concède sur rien. Pourtant, je suis invité régulièrement. Hier encore à Paris toute la journée devant un public catholique, souvent du seuil, juif et musulman voire hostile à la morale ou à la foi. Une élève m’a déjà écrit pour une question profonde à laquelle je viens de répondre. Quelques professeurs ont mal réagi, j’ai l’habitude et c’est souvent à cause d’eux qu’on ne m’invite pas. Mais j’ai conforté d’autres adultes et les jeunes sont toujours très intéressés et respectueux. Il est question de me faire revenir. Je passe de la pensée catholique à travers un raisonnement de bon sens et les choix naturels. Cela passe très bien. Désolé pour ceux qui y sont hostiles et qui supportent souvent très bien les mensonges permanents mais si je voulais plaire, je cesserais d’aimer en mentant.
J’étais aux JMJ l’été dernier à Wigratzbad, merci Julien et monsieur l’abbé de Malleray, puis à Düsseldorf. Quinze jours de rencontre avec des adultes, des jeunes. Je déteste la foule, mais cela valait vraiment la peine. À Düsseldorf, nous étions avec la Domus Vitae, les défenseurs de la vie du monde entier, Anglais, Allemands, Irlandais, Autrichiens, sud-Américains. Première expérience d’un chapitre tradi et d’un chapitre pro vie aux JMJ dans un pays aussi marqué que le nôtre par le progressisme. D’ailleurs les campagnes d’affichage pour la capote dans la ville avec des insinuations religieuses sans équivoques ne trompait pas. Mais nous étions invités officiellement et c’est la démonstration évidente, sans naïveté, que cela évolue positivement dans l’Eglise. Alors, essayons de ne pas sans cesse regarder ce qui ne va pas. Tout ne va pas mal et si nous quittons notre habitude de critique négative, cela nous permettra de coopérer pour que cela aille encore mieux. Chiche !
Vous ne pouvez pas connaître ce que j’ai vécu et ainsi comprendre tout ce qu’il y a de souffrance, de solitude, de peur dans nos comportements passés. Regardez les militants gauchistes, les jeunes qui s’éclatent tout azimut, les jouisseurs chroniques. Ils sont tous angoissés, instables, jamais en paix.
En quittant tout cela, j’allais déjà mieux. La morale catholique a été ce que j’ai cherché par besoin d’un cadre. J’ai trouvé la dimension surnaturelle grâce à la miséricorde de Dieu plus tard. Franchement, tout cela m’a satisfait et apporté un grand bien. La grâce a été un plus que je ne cherchais pas réellement. Quand je suis entré dans une véritable vie spirituelle, une vie sociale catholique, un engagement de toute ma vie, j’ai choisi presque naturellement d’ordonner ma vie pour affronter le découragement, la médiocrité, les tentations. Rien n’est jamais gagné, mais j’ai une confiance en Dieu qui ne m’a jamais conduit à céder durablement à mes faiblesses. C’est sûrement une grâce qu’il suffit de demander avec confiance. « On obtient de Dieu autant qu’on en espère » dit Saint Jean de la Croix.
Cela n’a jamais été facile, mais je n’ai pas à me plaindre. Les difficultés, les doutes, le découragement atteignent tout le monde, mais le catholique a un but qui commence ici-bas par des choix humains qui apaisent, renforcent et apportent de la joie. Si on ne connaît pas ça, je comprends qu’on se pose des questions. Plutôt que de se poser de mauvaises questions, ne faut-il pas alors voir si notre vie de prière et de sacrements n’est pas à améliorer. Peut-être aussi parfois un soutien psychologique est nécessaire, une remise en ordre de son emploi du temps, de son équilibre de vie naturelle.
J’ai dû combattre les dérives dans l’alcoolisme mondain, fragilisé par ma pratique passée dans les stupéfiants. En effet, nous resterons toujours fragile de ce côté-là. Mais une fois qu’on a compris que le plaisir de la drogue, du sexe est nuisible pour nous, l’éloignement est réalisable durablement. Pour ma part, je n’ai jamais été tenté de replonger. Pour ma nature sexuelle, je dois être prudent et avisé comme tout le monde. Pas plus, je pense.
Il ne s’agit pas de comparer mes deux vies. Avant je jouissais, je fuyais, mais je ne vivais pas. Maintenant je vis, même malade, bien plus que beaucoup de gens. La foi est un besoin pour moi, plus même un désir et encore moins une obligation. Je trouve des forces en moi, une joie de vivre, une paix même à l’idée d’avoir à affronter des difficultés. Je n’ai plus peur de la mort.
Non, vraiment, la tentation de replonger ne me tente absolument pas. Ce serait du gaspillage comme l’a été ma jeunesse. Je crois vraiment à ce que je veux transmettre aux autres. Mieux, j’en vis.
Harcelez-moi encore, vous ou d’autres, si vous le souhaitez. Quand je partirai à Lyon et au Barroux lundi prochain cela sera plus difficile de répondre mais je ferais mon possible.