Le Forum Catholique

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images/icones/hein.gif  ( 6097 )Adoption homosexuelle ou orphelinat ? par Vincent F (2008-11-08 16:35:20) 

Bonjour Madame,
En conclusion de votre premier chapitre, vous nous dîtes :

Un enfant abandonné a viscéralement besoin de se retrouver au plus près de la cellule de base qui lui adonné la vie, composée d'un père et d'une mère.

Il me semble que pus personne de bonne foi, quelque soit son camp n'ait le culot de prétendre qu'il n'est pas meilleur pour un enfant d'avoir un père et une mère que de parents du même sexe.
Mais dans l'impossibilité de trouver un père et une mère a un enfant qu'est-ce qui se rapproche le plus de cette cellule de base ?
Un orphelinat ou une paire homosexuelle ?
Cette question me semble assez difficile à élucider.

On pourrait y répondre grâce aux chiffres que vous citez : 30000 famille ayant l'agrément pour l'adoption, 5000 adoptions par an dont 4000 à l'étranger.

Cependant un autre argument semble désormais se faire jour : Bien qu'il y ait plus de familles en mesure d'adopter que d'adoptions, il y aurait, même en France, des enfants adoptables pour qui on trouverait pas de famille. Ceci serait dû au fait que les familles souhaitent adopter des bébés quitte à aller à l'étranger mais pas des enfants déjà "grands". Les associations homosexuelles ont dès lors beau jeu de dire qu'ils sont moins exigeants et seraient ravis d'adopter des enfants même s'ils ne s'agit pas de bébés.

Partant de là, deux questions se posent :
1. Comment réfuter cet argument ?
2. N'y a-t-il pas un problème même du côté des couples hétérosexuels qui voudraient un enfant "comme ils veulent" ?
images/icones/neutre.gif  ( 6131 )Réponse à Vincent F par Béatrice Bourges (2008-11-17 18:54:32) 
[en réponse à 6097]

Rien de cela n’est prouvé. Vous avez raison d’employer le verbe « aurait ». Cela s’appelle de la propagande, tout simplement. Il y a une telle disproportion entre le nombre d’enfants à adopter et le nombre de couples attendant souvent désespérément et dans l’angoisse un enfant que, comme je le dis dans mon livre et comme vous le soulignez très bien, c’est un faux problème. Nous connaissons tous ou presque des couples qui souhaitent adopter. Cela occasionne beaucoup de douleur et lorsqu’un enfant est proposé, c‘est une telle joie….
Ces couples souffrent. Ils ne font pas « leur marché ». Ils acceptent les enfants qu’on leur propose avec une joie sans mesure. Alors, ne légiférons pas pour quelques cas d’exception. Ce n’est pas le rôle de la loi.