
( 10868 )
Rue du Bac par Alexandre (2018-10-01 20:44:09)
Bonsoir, Monsieur.
Vos recherches vous auraient-elles permis de savoir pourquoi, une fois les perturbations politiques passées (révolutions de 1830 et 1848), l'autorité diocésaine n'a jamais cherché à reconnaître les apparitions de la sainte Vierge à sainte Catherine Labouré ? Seule la médaille depuis qualifiée de "miraculeuse" a bénéficié de l'approbation de l'Ordinaire.

( 10870 )
Juger l'arbre à ses fuits par
Philippe Bornet (2018-10-01 20:58:54)
[en réponse à 10868]
Le directeur spirituel de Catherine Labouré était très réticent. Il n'accueillit le récit des apparitions des 18 juillet et 27 novembre qu'avec un grand scepticisme. Par la suite, il demanda son éloignement de Paris afin de garder le secret tandis que Mgr de Quelen répliquait seulement : "Qu'on diffuse cette médaille tout simplement. Et l'on jugera l'arbre à ses fruits".
C'est seulement en 1876 que Catherine Labouré -la "soeur poulailler" de l'hospice d'Enghien- parla des apparitions à sa Supérieure, d'ailleurs déjà au courant.