Je ne sais trop que vous répondre. Il y a sans doute en effet des relents de gallicanisme et un esprit français spécifique très touché par l’ « esprit » conciliaire (cf. déjà les analyses de Michel de Saint-Pierre et du P. Bruckberger). Mais j’explique surtout l’exception française par la laïcité à la française à laquelle adhèrent sans réserve nos évêques et qui leur fait préférer être politiquement corrects plutôt que religieusement obéissants. |