Dans mon livre je parlais ainsi de la décroissance : « Dans sa constitution même, il [ce concept] est structuré sur les mêmes bases, mesure les mêmes valeurs de la même façon que sa sœur jumelle : la croissance. De nouveau est à l’œuvre le présupposé profondément erroné du rôle central de l’économie dans le devenir de l’humanité ».
D’un point de vue catholique, il s’agit de substituer une croissance bonne (spirituelle, culturelle et humaine) à une croissance pervertie qui vise à l’assujettissement des hommes aux choses, du vivant au mort.
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