Rien de cela n’est prouvé. Vous avez raison d’employer le verbe « aurait ». Cela s’appelle de la propagande, tout simplement. Il y a une telle disproportion entre le nombre d’enfants à adopter et le nombre de couples attendant souvent désespérément et dans l’angoisse un enfant que, comme je le dis dans mon livre et comme vous le soulignez très bien, c’est un faux problème. Nous connaissons tous ou presque des couples qui souhaitent adopter. Cela occasionne beaucoup de douleur et lorsqu’un enfant est proposé, c‘est une telle joie….
Ces couples souffrent. Ils ne font pas « leur marché ». Ils acceptent les enfants qu’on leur propose avec une joie sans mesure. Alors, ne légiférons pas pour quelques cas d’exception. Ce n’est pas le rôle de la loi.
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