Cher Monsieur,
N'est-il pas un peu facile de justifier la crise de l'Eglise, en général (baisse de la pratique religieuse, baisse des vocations, etc.) par l'évolution de la société ?
Par exemple, la concupiscence, le consumérisme ont toujours existé, même si, naturellement, ils ont changé profondément de nature. NSJC ne nous mettait-il pas en garde contre l'avarice, ne nous demandait-il déjà pas de "ne pas s'attacher à ce qui rouille", il y a près de deux mille ans ?
Ne sont-ce pas plutôt des attaques "philosophiques" répètées (1789, 1880, 1905, etc.) qui seraient responsables ?
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