L’abbé Schæffer, comme Jean Madiran, ont salué mes travaux, et appelé au retour de ces petites phrases « quasiment sacramentelles » comme l’ont souligné quelques Évêques.
Et il avait raison d’invoquer le Magistère ordinaire universel : « Tenir pour vrai ce qui a été cru partout, toujours et par tous ».
Ceux qui ne respectent pas cette règle s’exposent à se couper de la tradition.
Se croient-ils suffisamment ingénieux pour réinventer une catéchèse et un catéchisme : c’est leur grande illusion… un seul Évêque, un seul Catéchisme ne font pas le Magistère ordinaire.
D’autant plus que « en matière d’enseignement populaire, l’innovation est toujours fatale… » Mgr Boyer (1829-1896), Clermont1888 [1735, 1863].
Une sorte d’arithmétique nouvelle s’est imposée : ils disent que l’intelligence “collective”, c’est 1+1=3 mais 1+1 peut aussi faire 0 sans management de l’intelligence “collective”. Ce qu’on appelle passer du chaos-agile au chaos-désordre.
Ainsi l’intelligence “collective” (d’une organisation – ACA ou CEF) n’est pas la somme des intelligences des individus qui composent le groupe.
« Ne pensez pas que Je sois venu abolir la loi ou les prophètes ; Je ne suis pas venu les abolir, mais les accomplir. Car en vérité, Je vous le dis, jusqu’à ce que passent le ciel et la terre, un seul iota ou un seul trait ne disparaîtra pas de la loi, que tout ne soit accompli. Celui donc qui violera l’un de ces plus petits commandements, et qui enseignera les hommes à le faire, sera appelé le plus petit dans le royaume des Cieux ; mais celui qui fera et enseignera, celui-là sera appelé grand dans le royaume des Cieux. » (Matth. 5, 17-19)
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