Dans mes paroisses, hélas, je ne suis pas harcelé par les confessions. S'il m'est arrivé de confesser 9h d'affilée au Pérou, ça n'a jamais été le cas ici. Quand, au début, j'ai prévu des temps de confession, je me suis retrouvé tout seul la plupart du temps. Du coup, maintenant, c'est plutôt sur rendez-vous, ou avant ou après les messes de semaine, même si je continue à mettre des permanences pendant l'Avent ou la Semaine Sainte, bien entendu. Mais bon je ne suis pas seul, je travaille avec un autre prêtre qui a, lui, plus d'habitués que moi, alors qu'ils se confessent avec lui ou avec moi, peu m'importe.
Je ne sais pas du tout combien de prêtres connaissent le rituel de confession. Il m'est arrivé d'en rencontrer, une fois, un qui ne savait visiblement pas comment s'y prendre, mais c'est le seul cas que j'ai connu.
Toujours est-il que je suis convaincu qu'on ne peut pas avoir une vie spirituelle solide sans profiter de ce sacrement chaque fois que c'est nécessaire. Mais je ne peux que proposer, et prêcher régulièrement sur l'importance fondamentale de ce sacrement. |