L'opusien est "opusien" dans sa voie spirituelle, mais paroissien de sa paroisse et diocésain de son diocèse pour tout le reste de sa vie de membre de l'Eglise catholique... Il y a eu des grincements dans les premiers temps, mais aujourd'hui beaucoup d'huile a été versée dans les gonds ; l'Opus a assoupli ses statuts, les diocèses ont assoupli leur propre attitude, etc. Reste le problème de la confession : les opusiens ayant des engagements plus exigeants que la moyenne des fidèles, leur confession sera meilleure si elle est faite devant un prêtre connaissant la spiritualité de l'Opus ; un confesseur standard risque de hausser les épaules et de parler de scrupules excessifs. Mais là aussi, un modus vivendi a été trouvé, et il n'y a plus de tensions comme ce fut le cas à Londres, dans les années 1980, aux temps du cardinal Hume ! (Tout ça expliqué en long et en large dans mon livre).
ps/ Le même problème pourrait être soulevé à propos des tiers-ordres, des confréries spirituelles, etc. |