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Question sur un cas précis. par Lamy (2010-10-24 17:57:16) Imprimer

Bonsoir monsieur l'abbé,
Ma question concerne un cas précis arrivé à quelqu'un de mon entourage, elle "traîne" cette question depuis un certain temps, y compris devant des prêtres mais sans avoir de réponse claire.
Cette personne mariée depuis deux ans s'est vu imposer brusquement le divorce par son conjoint.
Après être tombée des nues, cette personne a fini par découvrir un tas de choses et d'évènements antérieurs à son mariage qui lui fait penser que le mariage était nul, entre autre, par le manque d'intention sincère de l'autre partie et la duplicité de ses témoins.
Cette personne est donc depuis en instance de divorce (civil) et s'est vu répondre par l'ordinaire (religieux) deux choses :
1/Aucune procédure ne sera engagée avant que le divorce civil ne soit prononcé.
2/Son devoir de conjoint est de tout faire pour éviter le divorce.

Le problème est que sa conviction profonde étant que son mariage est nul, le 2eme point lui semble hypocrite et inapplicable, et que même si cette personne s'y soumettait, (je crois malgré tout que c'est le cas) cela retarde d'autant l'étude de son "cas" par l'ordinaire.
Est-il vraiment possible que notre mère la Sainte Eglise puisse exiger ça de son enfant ?
Quel est réèlement le devoir de cette personne ?
(Pour d'autres raisons, cette personne n'a plus confiance dans les réponses du prêtre qui les a mariés, or il se trouve que c'est ce prêtre qui a fait ces deux réponses.)
Merci monsieur l'abbé.
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La discussion

images/icones/abbe4.gif Question sur un cas précis. par Lamy (2010-10-24 17:57:16)
     images/icones/neutre.gif [réponse] par M. l'abbé Hervé Benoit (2010-10-25 20:03:31)



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